Présentation de l’article
MarqueAutre
CouleurVert
Âge16 ans et +
ÉtatNeuf, avec étiquette
Bonjour,
Je vends ce guide : Les Années Vidéo Club 1980/1990 🔥🔥🔥
10 € Neuf sous blister, scellé
Il était une fois la VHS
A l’heure de la dématérialisation et de la vidéo à la demande, c’est avec un brin de nostalgie qu’on se remémore le bon vieux temps de la cassette VHS. Cela peut faire sourire, mais à une époque où la cinéphilie n’était nourrie que par les salles de cinéma et la télévision, ce nouveau support était le Graal. Commercialisée par la compagnie japonaise JVC à partir de 1976, détrônant ses concurrentes Betamax fabriquée par Sony — plus performante mais plus chère à produire — et V 2000 (de chez Philips et Grundig, avec ses deux faces enregistrables), la VHS allait devenir le standard vidéo des deux décennies suivantes. La démo cratisation du magnétoscope de salon, en 1980, a même révolutionné l’approche du septième art. Cet appareil offrait la liberté de regarder le film de son choix à tout moment. On découvrait et, surtout, on pouvait « revoir ». Revenir sur des scènes, des bribes de dialogues, était désormais possible. La cinéphilie à la maison était née. Onéreux pour les particuliers au départ, les premiers magnétoscopes étaient disponibles à la location. Idem pour les cassettes, trop chères, qui se louaient, pour un week-end ou quelques jours, dans les vidéoclubs. Les meilleurs avaient des airs de sanctuaires et étaient tenus par des passionnés. Parmi les plus célèbres : Quentin Tarantino. Il a œuvré cinq ans chez Video Archives à Los Angeles avant de réaliser Reservoir Dogs. C’est là, dans cette caverne d’Ali Baba devenue légendaire, qu’il a engrangé la tonne de connaissances et de références qui fait aujourd’hui de lui une encyclopédie vivante (son premier long-métrage est un remake déguisé). Car dans les rayons des vidéoclubs, blockbusters et classiques côtoyaient les films de genre, dont le cinéma bis et le X (responsable en grande partie du succès de la vidéo dans le monde). Grâce à la VHS, l’Occident a découvert le cinéma de Hong Kong (les films de la Shaw Brothers, les productions de Tsui Hark, les comédies survoltées de Jackie Chan…), et les séries B d’horreur ont déferlé dans les salons. Un pas de plus a été franchi avec l’ar rivée de la cassette enregistrable (et réenregistrable !), permettant de conserver, au moins un temps, ses films préférés. Des magazines (TV Vidéo Jaquettes, TéléK7…), en adéquation avec la programmation télévisuelle, pro posaient un large choix d’illustrations afin de customiser les fameux boîtiers vendus à cette fin. Contrairement au DVD ou au Blu-ray, la VHS permettait un rapport physique avec la « pellicule ». On pouvait toucher du doigt la bande magnétique, et lorsqu’elle se coinçait ou se déchirait, on s’improvisait monteur (un morceau d’adhésif et l’index pour rembobiner faisaient l’affaire). Avec le temps, les films édités en VHS sont devenus plus abordables pour les particuliers. L’industrie du cinéma avait flairé le filon. La vidéo offrait ainsi une seconde chance de rafler la mise et même, souvent, de se refaire la cerise, quand un titre n’avait pas marché en salles. Des sociétés indépendantes en ont profité pour produire des films à petit budget qui n’auraient probablement jamais existé autrement, parfois édités directement en vidéo (c’était Netflix avant l’heure…). Le gore et le trash étaient à la fête. Exit le cinéma élitiste. Il n’y avait plus d’échelle de valeur ni de hiérarchie. Ingmar Bergman et John Carpenter étaient de mèche. Le Roi lion, Sylvester Stallone et Louis de Funès partageaient la même étagère de la vidéothèque familiale.
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